Les années 60, la réussite de la marque dans tous les domaines

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Les années 60 marquent une grande avancée pour Alpine, dans a compétition et la série.

La présence d’Alpine en compétition commence avec l’A 108 qui participe au Tour de France Auto de 1960. Les deux Alpines en lice abandonnent la course. Mais la marque persiste, malgré le manque d’argent et de victoires. En 1960, 250 unités sortent de Dieppe.

La production de l’A 106 est arrêtée en 1961.

La mythique A 110 apparait au Salon de Paris 1961 comme évolution de l’A 108. Elle emprunte encore de nombreuses pièces à Renault, plus à la Dauphine mais à la R8. Elle est livré à l’origine avec des moteur de R8 Major ou de R8 Gordini qui développaient respectivement 66 et 95 ch. Elle sortira également quelques années suivantes en Cabriolet.

Alpine A 110 de 1962

Alpine-Renault A110 cabriolet

En 1963, Renault viens aider son ancien concessionnaire en passant un accord avec la marque. La Régie s’engage à fournir des moteurs préparés par le légendaire Amédée Gordini et à soutenir financièrement Alpine en Rallye. Cet accord va permettre à la marque de se battre sur tous les fronts : Rallye, Endurance, Formule 2 et 3. La marque va remporter de nombreux rallye régionaux et même des compétitions prestigieuses comme le Rallye du Monte-Carlo. Rédélé va réaliser 3 prototypes pour participer au Nürburgring et aux 24 du Mans, les M63. Ils remportent les 1000km de Nürburgring mais abandonnent la course Mancelle. Les liens avec Renault deviennent très étroits et les voitures sont badgées “Alpine-Renault”. La régie assure la distribution des modèles Alpines dans son réseau de vente ainsi que sa garantie.

La M63

En 1964, Rédélé réalise 5 nouveaux prototypes pour participer aux courses d’endurance, les M64. Ces voitures sont les plus aérodynamiques du circuit. Parallèlement, en Formule 3, Henri Grandsire remporte le Championnat de France.

La M64

En 1965, aucunes des M64 et M65 (le nouveau prototype) ne s’imposent au Mans, mais une M65 remportent encore une fois les 1000km du Nürburgring. La production de voitures de série est à 300 unités.

En 1966 avec l’A 110 1300 (moteur de R8 Gordini modifié développant 120 ch), Alpine remporte un certains nombre de victoire majeures.

Alpine A 110 1300

L’année 1966 est également marquée par le “Critérium des Cévennes” où 12 berlinettes sont engagées, (de 1100 à 1500 cm3). Deux Alpines raflent les 2 premières places du Podium. En endurance, Rédélé prend 2 prototypes de M65 qu’il rebaptise A120 après avoir monté un moteur de Formule 2.

En 1967 la marque continue de remporter de nombreuses courses mais se prive de quelques beaux résultats à cause de soucis mécaniques. L’Alpine A 110 devient une des toutes premières concurrentes de la Porsche 911. En endurance Alpine ne court pas du fait du manque de préparation.

En 1968, Alpine devient le département sportif officiel de Renault, et reçoit ainsi tous le budget compétition de la Régie. Les moteurs sont développées par Amédée Gordini et préparés par Marc Mignotat. En course, Alpine continue de progresser et de concurrencer la Porsche 911T de 180 ch (soit 60 ch de plus que la française). En endurance, la nouvelle A220 est détruite lors des 1000km du Nürburgring. La production à Dieppe est de 305 unités.

L’A220

En 1969 les Berlinettes vont continuer de tenir tête aux Porsche, et la lutte tout au long des courses est serrée, et c’est un pilote Alpine (Vinatier) qui va devenir Champion de France des Rallyes. La marque abandonne la production de prototypes pour les courses d’endurance.

C’est cette même année qu’Alpine s’installe dans sa nouvelle usine, toujours située à Dieppe.

Alpine A110 de 1969

En 1970, Alpine renonce à la Formule 2 et 3, pour se consacrer uniquement au Rallye.Cette année, Jean-Claude Andruet deviens Champion de France et Champion d’Europe des Rallyes sur une Alpine A 110. Cependant le titre constructeur ne revient pas à la marque. Cette même année, Alpine produit 1000 voitures, c’est la première fois de son histoire qu’elle atteint ce chiffre.

Alpine A110 de 1970

La suite ? Plus tard…

Les débuts de la production de série

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Continuons l’histoire d’Alpine avec les tous débuts de la marque.

En 1954, Jean rédélé rencontre les frères Chappes, carrossiers à Saint-Maur qui lui fabriquent une nouvelle carrosserie en tôle qui sert de moule l’année suivante à la première Alpine en matière plastique.

Il entame la fabrication de sa première Alpine de série avec l’aide d’une partie des ouvriers de son père en 1957. C’est l’Alpine 106, proposée en version 21 ch et 38 ch disponible soit en boite 3 vitesse soit en boite 5 vitesse. Il l’a présente à Pierre Dreyfus, le président de Renault et elle est exposée au Salon de Paris sur un stand minuscule partagé avec un carrossier. Sort ensuite le modèle A 106 “Mille-Miles” qui développe 48 ch et dont la vitesse atteignait 154km/h.

La production à Dieppe est de 180 unités par an.

Alpine A 106

Alpine A 106 “Mille-Miles”

En 1959 apparait le cabriolet A 108 puis le coupé A 108 “Tour de France” dont la vitesse attend 180 km/h. Elle est même produite sous licence au Brésil sous le nom de “Interlagos”.

Une Alpine A 108 “normale”.

Une A 108 “Tour de France”

La version cabriolet.

A Dieppe, la production tourne autour de 200 unités par ans, la production n’augmente que très peu. L’A 108 est équipée de moteurs de Dauphines et Dauphines Gordini préparés par Mignotet.

Un peu d’histoire…

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Donc, pour faire original, je vais commencer par l’histoire de cette marque.

Alpine c’est d’abord la passion d’un homme, Jean Rédélé. Diplômé d’HEC, il devient le plus jeune concessionnaire Renault de France à Dieppe, en Seine Maritime. Jean ne vas vendre presque exclusivement qu’une seule voiture, la 4CV de Renault. Il l’a connait par cœur car c’est sa voiture de fonction et participe à de nombreux Rallye en compagnie de son ami et pilote Louis Pons à son volant. Ils obtiennent une 4CV améliorée qui leur permet de gagner le rally des Mille-Miles de 1952 ou ils écrasent la concurrence. Ce succès retentissant lui permet d’accéder au statut de “pilote usine” au service compétition de Renault.

En 1954, cinq 4CV franchissent ensembles l’arrivée des Mille-Milles et le Président de Renault vient recevoir officiellement la coupe gagnée par ses pilotes. C’est une réussite totale pour le tandem Rédélé-Pons.

Mais Rédélé veut créer sa propre marque voiture. Il remarque les excellentes qualités de la 4CV mais elles est pénalisée par son poids et son aérodynamique. Jean veut donc créer une carosserie profilée et en plastique ! Les carrossiers Français son frileux et Jean se tourne vers l’Italie. Il concoit finallement, avec le carrossier Allemano, un coach en aluminum sur un chassis de 4CV équipée d’une boite 5 vitesse. Elle est prête en décembre 1952. La première Alpine est née !

En 1953 la voiture remporte ses premières courses, dont Liège-Rome-Liège, les Mille-Miles et la Coupe des Alpes, qui est à l’origine du nom Alpine.

La Marque Alpine est créée !

Introduction

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Ah ! J’ai l’honneur d’être un des premiers créateurs de Blog sur “Blogs Planète Renault” !

Donc voila, comme l’indique son nom ce sera un Blog consacré à la marque Alpine, son passé et son futur !